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 Une histoire de groupe

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Kokoro Mai
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MessageSujet: Une histoire de groupe   Sam 28 Aoû - 3:51

J'ai écris une fiction à plusieurs avec des amies ( Aisha et Talyy particulièrement mais aussi avec Fabienne, Khlade et constance) sur un autre forum. Je voulais vous en faire part, alors bonne lecture ^^ .

Avec Emma et Cheryl, Maria dévalait les escalier en riant,les cheveux au vent.
Elles n’arrêtaient pas de rigoler,sans s’arrêter.Pourtant,cela lui fit un curieux pincement au cœur,et à ses meilleures amies aussi.
On pensait à ALICE* notre amie qui est devenue externe et qu’on revoit pratiquement pas.Cela nous manque,en plus,elle n’était même plus dans leur classe parce que, les classes séparent les internes et les externes.
En soupirant,nous pénétrâmes dans notre classe....quelle fut notre stupéfaction !!!Alice se tenait là,gauche et rougissante,assise sur le bureau.Nous nous précipitâmes vers elle,mais elle nous arrêta.Je lui lançais un regard lourd d’incompréhension,elle me jeta un regard noir.
Cheryl ouvrti de grands yeux,et Jean a hurler :
Vl’a notre iralandaise !!!
Tout le monde c’est mis a ricaner et les yeux de Cheruyl s’emplirent de larmes.Je jetait à Alcie un regard lourd de reproches,Emma lui lançait des éclairs,t nous prîmes Cheryl par le bras pour l’entraîner ailleurs.
*****

"Mon Alice me manquait. Même si on la croisait de temps en tant . Elle n’avait pas voulu nous dire pourquoi elle était devenu externe. Emma et Maria était mes deux seules amies proches pour le moment à l’intérieur du pensionnat. Tout le reste de ma classe s’était moquée de moi à cause de mon accent irlandais. Il y avait bien sûr Alice, mais elle était bien vite parti en externe. Je ne suis arrivé que l’année dernière, et depuis se temps je ne m’étais pas faites de nouvelles amie." pensa tous bas Cheryl.

*****

Elles étaient en train de courir vers le gymnase quand une jeune fille se retournait souvent pour voir ou elle en était. Elle avait l’air perdue.
Elle s’approchait pendant que Emma consolait cheryl.
- tu cherches ton chemin ?
- Oui..elle me sourit timidement,je suis nouvelle,et là j’ai cours de maths...
- Oh !Moi aussi.Est-tu interne ?
- oui.je m’appelle Samai
- et moi,Maria et voici,dit-elle en designant ses amies:Emma et Cheryl,et je lui soufflai à l’oreille:elle pleure car on se moque d’elle à cause de son accent
-oh...
elle me sourit.Quand Cheryl fini par aller mieux,on retourna en classe toutes les quatre ensemble.

******

A la fin de l’heure, les quatre amies allèrent ensemble en étude. Il y avait déjà pas mal d’élèves mais Maria remarqua parmi la foule une fille a la chevelure ébène et à sa frange qui cachait ses yeux émeraudes. Elle était assise seule ne parlait à personne, elle semblait être dans la lune quant tout à coup 2 garçons s’approchaient d’elles. Ils se moquèrent ouvertement d’elle. Cependant elle ne réagissait pas, c’est comme elle ne les avaient pas entendue. Le garçon aux cheveux roux s’énerva, et la prit par le col de sa chemise. Tout à coup une très jolie fille, on aurait dit une nouvelle élève métissé américaine et chinoise, marcha très gracieusement vers les deux garçons en leurs ordonnant d’arrêter. Rien que de voir son regard à cet instant, ils tremblèrent de peur et arrêtèrent. Une fois réglée elle aborda un magnifique sourire et annonça : " Je m’appelle Aiko Mitsuko, je suis nouvelle ici, et toi qui es tu ?
-Hélène Aubeterre.
-Tu veux qu’on soit amie ?
-Je ne sais pas."
En réalité, c’était la première fois qu’on lui proposait ce genre de chose, elle n’avait jamais eu d’amies auparavant et encore moins une famille. Bien sur elle avait deux parents mais ces derniers ne s’occupaient jamais d’elle et la voyait comme un fardeau. C’est pour cela qu’elle est venue ici. A force de ne jamais être aimée, Hélène a fini par être seule. Cependant, il y avait une personne qui la ramenait vers la lumière, à présent il y en avait deux et cette personne est Aiko.

**********
Devant la réaction anodine d’Hélène, Aïko haussa les épaules et s’assit à côté d’elle. Elle resta silencieuse quelques instants, essayant de percer à jour le caractère de l’autre, puis observa sa nouvelle classe avec insistance. Elle lui demanda si elle connaissais une personne, et elle répondit par un simple non courtois. Aïko s’agenouilla devant Hélène, la regarda droit dans les yeux avec une pose très féminine, pose de ninja qu’elle affectionnait tout particulièrement. Puis elle prononça d’un ton monocorde, pensif :
_ Tu es une jeune fille au passé mouvementé, peut-être avec des problèmes au sein de ta famille...
L’autre la regarda avec étonnement, presque apeurée par ces révélations.
_ Comment le sais-tu ? demanda-t-elle d’une voix suraigüe.
_ J’ai deviné.
Aïko se redressa, faisant onduler autour d’elle ses longs cheveux noirs. Sa peau blanche, contrastant avec le rouge de ses lèvres fines, lui donnait un air... vampirique. Et un certain charme sur lequel elle appuyait sans aucune pitié pour les garçons. Aucune pitié pour personne, d’ailleurs, songea-t-elle. Et elle n’éprouvait aucun regret, jamais. Sa vie, elle la vivait pour elle, pas pour les autres. Son caractère rebelle lui avait plusieurs fois donné du fil à retordre à New-York, elle avait même sympathisé avec le commissaire de police. Puis, ses parents étaient morts, et elle avait dû rejoindre sa tante, en France. Si elle regrettait l’agitation et ses amis de New-York, elle appréciait d’arriver dans un nouveau lycée, avec de nouveaux camarades. Surtout que là, son influence était de taille : comme elle était belle et savait se montrer cruelle, il lui suffisait de fixer une personne pour qu’elle tombe à genoux. Et, au besoin, elle irait parler à sa tante...
La belle secoua la tête. Non enfin, personne ne devait savoir que sa tante était la directrice du lycée. A part peut-être les professeurs, qui eux ne pouvaient plus rien contre elle. D’ailleurs, songea-t-elle d’un seul coup, la sonnerie avait retentit depuis deux minutes, et tout le monde s’était sagement rangé devant leurs salle. Elle rejoint sa classe à l’autre bout du couloir d’une démarche chaloupée, souple, tel un félin. Hélène s’était déjà éclipsée, elle n’aurait pas l’occasion de faire connaissance avec elle aujourd’hui.
Aïko resta en retrait, loin derrière son rang. Elle aimait être seule. La belle révisa deux ou trois prises de karaté, sublime dans son jean slim et son débardeur rouge éclatant. D’ailleurs, sa tenue extravagante attirait l’attention presque autant que son beau visage : un slim noir, une débardeur rouge, des Converses rouges également, sur lesquelles elle avait ajoutés des perles noires au lacet, et pour terminer, un serre-tête rouge. Noir et rouge, ses couleurs préférées. ses cheveux volaient autour d’elle, souples, soyeux. Elle se redressa, s’apercevant soudain qu’elle était seule dans le couloir, son professeur adossé à la porte la fixait. Elle s’excusa d’un sourire. Son prof de maths, un nouveau lui aussi, la trentaine, évalua-t-elle en un battement de cil. Elle passa devant lui, mais il lui attrappa le bras en lui disant :
_ J’ai appris pour vos parents. Sachez que je comprendrais un détachement d’attention en classe et que je vous souhaite mes plus sincères condoléances.
_ Je n’ai que faire de votre pitié, cracha-t-elle en se dégageant d’un coup sec.
"Super, grommela-t-elle en entrant, les autres en ont profité pour mettre le souk en classe. Je suis vraiment entourée d’une bande de... Non, rien. " Elle observa sa classe avec un dédain lisible, puis soupira en constatant qu’il ne restait plus qu’une place, à côté d’une demoiselle toute sage. Elle s’y assit sans demander la permission, sortit ses affaires et s’avachit presque sur son siège. Sa nouvelle voisine lui sourit timidement, avant de lui demander son nom. La réponse fut claire, sèche :
_ Ca te regarde ? Avant de demander quoi que ce soit, on se présente aux inconnus.
Surprise par cette attaque soudaine, l’autre balbutia son nom : Maria Lorme. Voyant la peur qu’elle inspirait à Maria, Aïko s’excusa platement :
_ désolée. Je suis sur les nerfs ces temps-ci. T’étonnes pas que je sois agressive.
Elle batti des cils deux, trois fois, puis tendit sa main pâle en annonçant :
_ Aïko Mitsuko. New-Yorkaise jusqu’au bout des ongles, actuellement nouvelle au lycée et à la recherche de solitude. Merci bien.
puis elle se rassit à l’endroit, écoutant d’une oreille le prof déblatérer tout un tas de trucs dont elle ne se servirait jamais de toute sa vie, l’autre oreille fermée à toutes discussion. Elle prit un crayon et commença à dessiner un portrait, d’abord celui d’un de ses amis New-Yorkais, Dorian Orando, puis sa voisine, puis finalement l’ensemble de la classe. Elle voyait Maria jeter des coups d’oeils, et elle sourit : le dessin était son point fort. Finalement elle passa toute l’heure à crayonner, et dès la première sonnerie s’en alla sans même prendre la peine de copier ses leçons. Elle souhaita un " au revoir" hypocrite au pauvre professeur et alla voir la directrice, sans un mot.

************

Pendant ce temps, Hélène s’était réfugié dans son coin préféré, le lac, cela l’apaisait. Elle repensa à Aiko qui avait deviné ses problèmes, non comment pouvait elle ? Personne ne s’était jamais posé de question auparavant sur son passé ou sur elle, on l’ignorait ... à part lui . Puis ses pensés revenaient sur Aiko ; elle était belle, imposait le respect, lucide, introverti .... tout le contraire d’elle. Elle n’était pas une jolie fille intéressante, c’était un fantôme seul ... la solitude ... certaines personnes l’appréciaient mais elle en avait peur. Depuis son enfance, elle a vécu seule, dans la peur, dans l’oppression. La solitude n’est pas quelque chose à envier, car elle pèse sur les gens, l’enferme dans un tunnel noir sans issu ... Aiko voulait-elle la faire sortir de ce tunnel ? Il est vrai que seule elle ne pourrait jamais. Lui il lui avait montré un bout de chemin et la jeune fille le suis tellement reconnaissant au point de l’aimer. Il a été sa lueur d’espoir, cependant ... elle ne pouvait l’aimer. Le fait de penser à cette idée, elle eut l’impression que son cœur allait se déchirer. Elle respira et sortit son violon. Ses mains s’emportèrent et son coeur faisait vibret les cordes , elle pleurait rarement car à chaque fois qu’elle le faisait ses parents la battaient alors elle jouait, les notes pleuraient pour elles. Samia qui passait par là ,s’arreta à cause de la mélodie, jamais elle n’avait entendue une aussi belle chanson, ses larmes coulèrent sans qu’elle ne puisse les retenir. La musique touchait les gens profondément.

********
Maria sortit de mon cour de maths et croisa Samia, qui avait l’air de chercher quelqu'un.
-Salut ! Tu fais quoi ?
-CHUT ! écoute !
Elle tendit l’oreille, et i écouta la plus belle musique du monde. Elle en avait les larmes aux yeux. Vraiment, celle qui faisait cette magnifique mélodie est vraiment très douée, car elle n'étais pas du genre à pleurer ! Avoir réussis à faire couler els larmes sur ses joues, quel talent !

Ouaouh ! qu’elle belle musique !
Tout à coup, la musique s’arrêta.
C’est vraiment dommage...Elle n’avais jamais ouï une musique aussi belle.

********
Aïko claqua la porte de la directrice, décidément très énervée par cette discussion qui avait duré un peu plus d’un quart d’heure. Elle se dirigea à grand pas vers sa classe, deux étages plus bas. Elle se fit au passage accosté par deux garçons décidément très intéressés, mais elle put continuer son chemin tranquillement, laissant l’écho de sa claque magistrale résonner dans le long couloir. Elle dévala les escaliers, courut devant la porte et entra sans prendre la peine de frapper. Tout le monde la regardait. Aïko ramena sur son épaule ses longs cheveux noirs, s’excusa à nouveau platement devant la professeur et s’assit seule, à la seule place restant, tout derrière. La jeune fille de devant se retourna, et Aïko pesta presque en reconnaissant sa voisine de maths. Maria Lorme, fille attendrissante de compréhension et d’ignorance. Elle ressemblait tant à sa défunte mère ! Un éclair de tristesse voila son regard bleu acier, sa pâleur froide se blanchissant encre un peu plus, sa bouche rouge sang se crispant sous l’effet de la peine. Elle détourna bien vite le regard, sortant uniquement son cahier de dessin,grand ouvert, laissant ses magnifiques croquis au vu de tous. Elle crayonna deux minutes, dans le silence de la pièce. Sa professeur n’avait pas repris le cours. Ce fut sa voix suave qui sortit Aïko de sa léthargie :
_ Mes condoléances, Mademoiselle. Si vous avez besoin de...
La belle se releva d’un coup, comme piquée au vif, faisant tomber au passage son cahier. Elle l’enjamba, s’approcha de la professeur d’un pas menaçant. La pauvre tremblait de peur devant le reflet cruel dans les yeux d’Aïko. Cette dernière l’écrasa au mur sous les cris horrifiés des autres élèves, et siffla rageusement :
_ Parlez plus fort, certains dans cette salle sont peut-être trop sourds et n’ont pas entendu... Je ne veux plus en entendre parler, c’est clair ?
La pauvre professeur, coincée entre le tableau et le visage haineux de son élève, couina misérablement. Aïko la lâcha d’un coup sec, la faisant tomber par terre. Elle fit volte-face, regarda les élèves d’un air hautain, ramassa son cahier et son sac de cuir noir, et sorti en tripotant son portable. Elle claqua la porte, une deuxième fois, et sans se retourner une seule fois alla directement dans la cour de récréation. Ce lycée ne respecte pas la peine des gens, songea-t-elle. Quelle folie a-t-elle eut de crier sur les toits que j’étais en deuil ?
Elle envoya un texto rapide à sa tante, la directrice, puis alla dans sa chambre d’interne, silencieuse comme une tombe, yeux baissés sur son portable. Elle composa le numéro d’un de ses amis, à New-York, qui lui était sans doute en train de roupiller à l’heure qu’il était. Puis elle éteint directement son portable, sans répondre à la voix ensommeillée de son ami. Elle s’avachit sur son lit, et dessina en silence, oubliant les cours. Elle rejoindrait sa classe au repas de la cantine, voilà tout. En attendant, elle restait seule avec sa peine.

********

Hélne avait rangé précipitamment son violon en entendant la présence des gens et partit pour son cours de physique, celui qu'elle l’ attendait toujours avec impatience. Pendant le trajet, elle se remémora de maria, la jeune fille connue pour son entrain et sa bonne humeur permanente, elle lui avait adressée la parole. Elle avait l’impression que depuis l’arrivée de cette superbe Aiko, on la remarquait un peu plus. Elle haussa les épaules en se disant que ce n’était que son imagination qui lui jouait des tours comme d’habitude. Elle franchit la porte de la classe de monsieur Windsor. Elle était la première, il accueillit et lui demanda si elle allait bien. Elle répondit que oui. Il lui adressa un joli sourire, le plus beau qu’elle ait vue. Elle se demande pourquoi les autres élèves ne l’appréciaient pas trop, sans doute à cause de franchise désarmante et son côté irrascible,mais derrière s’était quelqu’un d’extrèmement attentionné et gentille. Elle se souvient que la première fois lorsqu’il avait aperçu la jeune élève timide, il l’avait un peu cassé gentiment, mais toute la classe s’était tordue de rire, la pauvre s’est enfuie en pleurant. Il s’est culpabilisé et était déconcentré pendant tout le cours.. La directrice lui a fait par t de ces graves problèmes familiaux et sociaux, il est partit la chercher et à essayé de l’aider, il avait réussi à la faire sourire. Elle n’avait jamais souris à personne auparavant. C’était la seule personne qu’elle appréciait vraiment.
L’arrivée des quatre meilleures amies la tira de ses pensés .
-Vous êtes en avance pour une fois, aurez vous mangé quelque chose ! plaisanta le prof
-Vous êtes très drôle monsieur, on se cotisera pour vous acheter un livre du nom de " comment faire rire les autres" à Noel. rétorqua Maria. Comme si il pouvait se moquer ainsi d’elle, elle lui montra de quel bois elle se chauffait. Hélene, elle sourit dans son coin, elle avait l’habitude de ses vannes idiots et Maria lui avait cloué le bec, cela l’amusait jusqu’à ce qu’elle remarque que Cheryl la dévisageai, Hélène reprit immédiatement son expression neutre.

********
Le prof éclata de rire et dit :
-Tu ne manque pas de culot, jeune fille...
Maria se dirigeai vers ma place, à côte de samia, mais Cheryl la fusilla du regard en disant :
-Tu t’asseoi à côter de l’idiote.Ta nouvelle amie.
Le regarde de Samia disait la même chose.
Je me retournais pour de qui elles parlaient et elle vit Hélène, qui avait tout entendu.
Elle garda son sang froids et s'enfuit de la classe , et Maria jetait à ses amies :
-Voilà ce que vous avez fait ! Vous êtes fières de vous ?
- Ouais !
-Décidément, aboyait-elle en sortant de la classe, vous ne la comprendrez jamais.
Je m'enfuit, en essayant de la rattraper, mais j’entendis quand même leurs éclats de rire et la voix de Samia qui criait :
-On n’en a rien a faire de cette idiote sans parole !

Maria dévalait les escaliers, puis entendit. La mélodie. Elle fit le moins de bruit possible,et se dirigea vers les chambre d’internat. Celle qui est à côte de la mienne, celle qui est d’habitude fermée car il n’y a personne, ici sortait la merveilleuse mélodie. Je m’approchais, toquait doucement à la porte. Le bruit cessa instantanément, elle ouvrit . Hélène se tenait là, l’air triste.Elle tenait un violon entre ses mains.Elle qui l’avait trouvée pas très belle, elle devenait aussi belle qu’une déesse l’instrument en main. Il semblait pleurer à sa place.
Oh, chuchota-Maria tu joue du violon ?
Elle ne répondis pas, mais ses yeux se brouillèrent de larmes.
-Pourquoi ? balbutia-elle en levant ses yeux plein de larmes, pourquoi on me fui ?
-Je ne te fuis pas,moi.
-Non, mais les autres...je fais des efforts, ils me reppoussent.
Maria dit alors ce que sa mère avait si souvent répéter quand elle était terrassée par la tristesse de ne pas avoir d’amis :
-Ca ne sert à rien de faire des efforts, si tu ne crois pas en toi.
Une lumière scintillait dans l’oeil de son amie.
Elles discutèrent plus longuement.
Puis Maria lui pris la main et lui dit :
-Il est temps de regagner notre salle de classe. Mieux vaux éviter d’être renvoyées.
-J’ai un peu peur...
-Tout va bien. Je suis avec toi.
Elles descendirent les escaliers, et pour lui donner du courage, elle lui tint la main jusqu'à ce qu’on arrive.
Elles sortirent dehors, une pluie violente s’étaient abattue.Elles avaient piètre allure. Les longs cheveux d’Hélène pendait lamentablement sur ses épaule et il en était de même pour ses cheveux bruns. Nous croisâmes une jeune fille. C’était Aïko. Hélène, l’ayant vue aussi, l’encouragea du regard. Toujours en se tenant la main, elles sommes partirent vers elle. Pas pour lui adresser leurs condoléances. Pour devenir son amie.

********

Aïko, à ce moment précis, écoutait les sages conseils d’une belle voix masculine, portable vissé à l’oreille. Maria parut surprise, Hélène tourna la tête. Aussitôt la belle raccrocha au nez de son correspondant et toisa les deux avec surprise. Et une lueur de désespoir dans les yeux. Maria, si drôle d’habitude, se retrouva clouée sur place par cet éclat si suppliant dans ces beaux yeux acier. Aïko ramena ses cheveux souples sur son épaule, tic qu’elle faisait quand elle s’apprêtait à courir. Mais, comme Maria, elle était coulée sur place. A la place de s’enfuir, elle pris une pose de ninja, hargneuse mais néanmoins très féminine. Les deux garçons qu’elle avait giflé passèrent près d’elle, s’arrêtèrent deux secondes et rebroussèrent chemin pour se retrouver devant Aïko.,un sourire mauvais aux lèvres. Au moment où le plus gros allait attraper la belle, elle se fendit et, d’un coup de poing bien maitrisé, l’envoya dans les roses. Le deuxième, furieux, se précipita derrière elle avec un cri de bête sauvage. Aïko se baissa au dernier moment, lui attrapa les chevilles en une fraction de secaonde il s’avachit aux pieds de Maria. La belle combattante fit alors quelque chose de très inattendu : elle enfonça son coude dans la cuisse de l’autre. Il hurla de douleur, Aïko lui intima de se taire en forçant la prise. Il ravala son cri, se tortilla dans tous les sens. L’autre, d’une voix suave, lui annonça avec douceur :
_ Tu sais que plus tu bouges, plus tu auras mal ?
L’autre s’immobilisa instantanément. Aïko , appuyant de plus en plus sur son coude, continua :
_ Alors, tu vois ? Je suis plus forte que toi. Si tu me lâchais maintenant ?
_ Oui, je t’en prie, lâches-moi ! supplia l’autre.
_ Tu es sûr que tu ne recommenceras plus ?
_ Oui !
Maria et Hélène regardèrent l’autre avec dégout. Il semblait souffrir le martyr. Aïko appuya encore un peu, puis daigna enfin lâcher le pauvre homme. Elle balança ses cheveux derrière elle, et annonça à ses camarades :
_ Oubliez ça. C’était méchant de ma part. Maintenant, retournez en classe, je ne suis pas d’humeur à bavarder.
Hélène, visiblement apeurée par toute cette violence, aurait sûrement donné cher pour partir avant de se retrouver à terre, mais Maria, courageuse, restait plantée là.
_ Pourquoi tu veux cacher ta souffrance ?
Aïko regarda l’insensée avec cruauté. Maria frissonna, mais tint bon. La New-Yorkaise, immobile, ayant retrouvé sa position de ninja, prononça du bout des lèvres :
_ Ca ne te regarde pas. Sors.
_ Pourquoi ? tu es humaine, tu ressens des sentiments.
_ Tu es humaine, tu ressentiras la douleur comme celui que j’ai piétiné. Dégage avant que je fasse de même avec toi.
_ Allons nous-en, supplia Hélène.
_ Ta douleur t’aveugle ! s’exclama Maria. Tu ne peux pas la combattre indéfiniment ! Trouves-toi des amies capables de te comprendre !
En disant cette phrase assez convaincante, elle tendit. Aïko l’examina, puis murmura, une larme coulant sur sa joue devenue encore plus pâle :
_ Tu lui ressembles tant... à Maman.
Puis elle prit la main tendue vers elle, la serra avec affection, puis sans un mot sécha ses larmes et retourna en cours.

*********

Arrivée en cours, Aïko se mit seule, comme à son habitude, au fond de la classe. Elle dessina un certain temps, s’assoupit même au milieu du cours. Heureusement que je ne ronfle pas, se dit-lle quand la sonnerie de fin des cours la réveilla.
C’était la fin d’une longue journée de cours, Aïko fonça directement dans sa chambre d’interne. Elle brancha son MP3 et écouta sa musiques jusqu’à ce que Maria et Eleonore toquent à la porte. Elle n’était pas ravie de les voir, mais tant pis, elle leur ouvrit avec un semblant de sourire, son regard allant de l’une à l’autre avec un agacement lisible. Puis elle prit sa brosse à cheveux et se coiffa longuement, n’offrant plus un regard à ses invitées, le MP3 toujours vissé sur ses oreilles. Maria lui demanda ce qu’elle écoutait, alors elle mit son portable sur quelques chansons à la mode, qu’elle avait reprise avec son groupe de musiques. C’était elle qui chantait, mais peut-être que les autres ne s ’en était pas rendues compte ? Elle afficha quelques dessins au mur, s’avachit sur son lit et écouta longuement la musique, sans un mot, attendant que l’une des deux autres entame la conversation.

*********

-Pourquoi ?
Aïko cessa de prêter attention à son livre et me dévisagea
-Pourquoest-tu toujours si distante avec nous ?
Vous me désintéressait.Si c’est vous apitoyer sur mon sort, je préfère vous mettre à la porte.
Maria ne pouvait plus se retenir.Elle avait garder au plus profond d'ellei le désastre de sa famille.
-Et alors ? et alors ? criai-je, moi aussi mes parents sont mort, je n’ai plus aucune famille ! Mon oncle m’envoit ici pour se débarrasser de moi !! Mon père est mort à ma naissance, ma mère la suivi quand j’avais 12 ans.Puis toute ma famille est morte. je n’ai pas de frère, ni de sœurs. Je n’ai jamais connu mes grand-père et grands-mères.Je n’ai pas de cousins.Ni de cousines.je n’ai que cet oncle qui me haï et qui m’as inscrit ici pour se débarrasser de moi.Je suis haïe par le seul membre de ma famille, je n’ai plus de famille, et est ce que je me plains ? Non.je me bat. Ma famille ne voudra pas que je soit triste. Alors, Aïko, sèche tes larmes, et va trouver du soutien. La vie est dehors.
Aïko me regarda.Elle me regarda longuement. Elle retira son MP3. Elle fit quelques pas devant moi, pris les mains d’Hélène et de Maria, et dit d’une voix solennel :
Alors, on est pareilles :
Elle se tut .Puis, elle nous a lâché les mains, et a fixer tour à tour la porte puis nous. J’ai compris qu’elle nous ordonnait de sortir.
Je refermais la porte derrière moi. je pus voir qu’elle n’était pas en train d’écouter de la musique. Elle s’était assise et avait l’air de réfléchir.

********
Alors, Maria avait perdu sa famille. Comme elle. Avait-elle connu le détachement d’amis ? Avait-elle déménager, elle aussi ? De là à dire qu’elles étaient pareilles, il y a un gouffre. Aïko était un être fort, toujours renfermé sur elle-même.
Aïko se dirigea vers son armoire, en sortit une mini-jupe noire, un débardeur court violine, puis deux grandes bottes de cuir noir lui arrivant juste au dessous du genou. Elle mit un gros bracelet de dentelle noir, attacha ses cheveux en une haute queue de cheval, laissant cependant une grosse mèche devant son oeil droit. Puis elle se maquilla légèrement les yeux de noir, empoigna son sac de cours, le vida, y mis son MP3 et son portable et sortit. Il commençait à faire froid. Aïko s’adossa à un arbre, se souffle court. Elle alluma son MP3, encore une fois, s’assit à même le sol, chantonna en même temps qu’elle-même, je veux dire dans son MP3. Son groupe, elle l’avait monté avec Dorian, son ami d’enfance resté à New-York. Ils étaient deux à embraser toute la ville, montés sur les plus grandes scènes de New-York la Grande, à ,chanter les grands tubes du moment, en dansant sur des chorés inventés par eux-même et que toute la salle reprenait.
Plus Aïko chantait, seule dans cette cour sombre, plus sa voix s’embellissait, prenait de l’assurance. Et elle chantait aussi bien qu’elle dessinait : exceptionnellement bien. Ses croquis, tout comme ses chansons, étaient légers, pleins de charmes, bref, géniaux dans tous les sens du terme.
Aïko chanta, dansa même un peu, superbement aussi, jusqu’à ce qu’une voix dans son dos l’interrompe.

********

Hélène n’aimait pas trop cette fille hautaine qui prenait de haut tout le monde mais quelque chose en elle lui ressemblait, elle ne saurait dire quoi mais elle savait juste qu’elles étaient liés Maria, Aiko et elles par leurs ombres. Tans pis, elle n’avait pas besoin d’amis, de toute façon, elle avait appris que dans ce monde, elle ne pouvait compter sur personne, la triste réalité de la solitude humaine. Elle pressa le pas pour aller dans sa chambre en saluant timidement Maria. Certes, elle était gentille mais elle allait l’abandonner comme tout le monde, même celle qu’elle pensait aimer l’avait fait ... Elle attaqua sans tarder ses devoirs, c’était sa façon de combler le temps, travailler ; travailler et toujours travailler. Il n’y avait que ça à faire, c’est pour cela qu’elle est devenue la meilleure de la classe, elle passait son temps à étudier, à lire et à jouer du violon, enfin lorsqu’elle ne rêvait pas. Hélène avait une imagination sans frontière mais elle ne savait pas comment s’en servir intelligemment.
-Tu n’as qu’à écrire, retentit une voix Elle sursauta, d’un car son professeur préféré avait fait irruption dans sa chambre et de deux c’est comme si il lisait en elle
-Je me disait que tu passes ton temps dans les vaps, t’as qu’a écrire pour faire partager des émotions et sentiments puisque tu as du mal à t’exprimer par oral. Tu es le genre de personne où la parole est coincée par une sorte de frontière qui empêche de t’exprimer,la plume et ton violon, c’est ta manière de parler.
Elle sourit, les larmes aux yeux, à chaque fois qu’elle s’égarait dans les ténèbres, il la relevait pour l’aider à avancer dans le bon chemin. C’est comme cela qu’elle à commencé à l’aimer.
Par contre je ne peux pas corriger tes fautes car je suis à plaindre en français et je n’aime pas lire mais si c’est toi je ferais un effort.
Elle éclata de rire, il fallait toujours qu’il sorte quelque chose de tordu pour exprimer son affection ou son gène.
-Tu sais, tu es plus mignonne lorsque tu ris ou tu souris, et ne cache pas tes yeux, ils sont magnifiques.
Elle ne peut s’empêcher de rougir, il sourit et quitta la pièce. Elle reprit confiance en elle et joua de violon, sauf que cette fois, c’était une mélodie joyeuse.

**********


Shocked Shocked C'est super long en fait, et puis c'est en cours -_-. Et désolé s'il y a des fautes et des incohérences, c'est pas facile d'écrire à plusieurs mais c'est amusant.

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